FAP cordiérite 2.0 HDi — Peugeot 407, Citroën C5
FAP - Filtre à particule
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Le FAP, ou Filtre à Particules, est un dispositif installé dans le système d'échappement des véhicules diesel. Il retient les particules fines issues de la combustion du carburant, comme la suie, avant qu'elles ne soient rejetées dans l'atmosphère. Ce système utilise un filtre en céramique ou en métal poreux pour capturer ces polluants.
Depuis les normes Euro 5 (2009) et Euro 6 (2014), l'installation du FAP est obligatoire sur les véhicules diesel neufs. Ces réglementations visent à limiter les émissions de particules fines, responsables de troubles respiratoires et de pollutions atmosphériques. En France, rouler sans FAP fonctionnel peut entraîner une amende de 7 500 €.
FAP - Filtre à particule
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Le filtre à particules (FAP) utilise une structure en nid d'abeille en céramique frittée. Les gaz d'échappement traversent les parois poreuses du filtration lorsque les canaux d'entrée et de sortie sont alternativement bouchés. Ce design force les gaz à passer à travers les parois, retenant les particules de suie trop grandes pour franchir les pores.
Les particules de suie, constituées de carbone et mesurant entre 10 nanomètres et un micromètre, proviennent de la combustion incomplète du carburant. Ces particules, responsables de maladies respiratoires, sont capturées à 85 % minimum, atteignant 95 % dans les modèles récents. Les gaz "propres" s'échappent après ce processus, limitant la pollution atmosphérique.
Avec l'accumulation de suie, la contre-pression dans l'échappement augmente. Cela peut entraîner une perte de puissance ou une surconsommation. Les FAP modernes en carbure de silicium résistent mieux à la chaleur que la cordiérite. Cependant, leur efficacité diminue en ville, où les températures nécessaires à la régénération ne sont pas atteintes. Les nanoparticules, dangereuses pour la santé, passent parfois à travers les premiers modèles, d'où l'importance des normes actuelles limitant leur nombre.
Le processus de régénération nettoie le FAP en brûlant les suies à 550-650°C. Les particules se transforment en dioxyde de carbone, vapeur d'eau et cendres incombustibles issues du carburant ou de l'huile moteur. Ces cendres s'accumulent, limitant la durée de vie du filtre.
Deux méthodes existent : la régénération passive (hors autoroute, grâce aux hautes températures naturelles) et active (déclenchée par l'ordinateur de bord via des capteurs). Certains FAP utilisent un additif Eolys (fer/cérium) abaissant la température de combustion des suies à 450°C. D'autres modèles intègrent du platine ou du palladium pour faciliter l'oxydation.
Les cendres s'accumulent, nécessitant un remplacement tous les 100 000 à 150 000 km. Un colmatage supérieur à 45 grammes rend le filtre irrécupérable. En ville, des trajets réguliers à haut régime (3000 tr/min pendant 15-20 min) évitent l'encrassement. Sinon, une intervention en atelier est nécessaire pour éviter l'emballement thermique, pouvant endommager le filtre.
Lorsque le FAP (Filtre à Particules) est encrassé, le premier signe est l’allumage du voyant FAP ou du voyant moteur sur le tableau de bord. Ce signal indique un problème de filtration des particules fines, essentielles pour limiter les émissions polluantes depuis les normes Euro 5 (2009) et Euro 6 (2014). Le FAP, conçu pour piéger les particules nocives, nécessite une régénération à environ 550 °C, activée lors de trajets prolongés à 3000 tours/minute. En cas d’obstruction, ce processus échoue, déclenchant les alertes.
Une perte de puissance notable suit. Le moteur peine à répondre, notamment en accélération, car le FAP obstrué génère une contre-pression. Le véhicule bascule alors en mode dégradé, limitant performances à 3000 tours/minute maximum. Cela rend les dépassements ou montées en côte plus délicats.
La consommation de carburant augmente également. Le moteur compense l’obstruction en consommant davantage, un coût caché pour le conducteur. En parallèle, des fumées noires s’échappent, trahissant l’inefficacité du FAP. Cela augmente les émissions polluantes et peut entraîner un échec au contrôle technique.
Des calages fréquents surviennent aussi, surtout au démarrage. Le moteur tourne de manière instable, avec des à-coups ou des arrêts brutaux. Ignorer ces signaux expose à des dommages mécaniques graves, comme l’usure du turbo ou des injecteurs.
Agir rapidement est crucial. Un FAP encrassé nuit à la santé publique et à votre budget. Une régénération forcée ou un décalaminage peut résoudre le problème. Dans les cas avancés, le remplacement du FAP devient indispensable. Ne sous-estimez pas ces signaux : votre véhicule et l’environnement en dépendent.
La durée de vie moyenne d'un FAP varie entre 120 000 et 200 000 kilomètres. Elle dépend du style de conduite et de l'entretien : les trajets urbains répétés, les conditions climatiques extrêmes ou l'utilisation de routes salées accélèrent l’encrassement. Les moteurs diesel tournant à faible régime en ville n’atteignent pas les 600°C nécessaires à la régénération automatique, favorisant l’accumulation de suies.
Le coût de remplacement d’un FAP oscille entre 300€ et 1 200€, incluant la pièce (200€ à 800€ selon les marques comme Renault, Peugeot ou modèles premium) et la main-d'œuvre (75€ à 400€, liée à la complexité d’accès sur certains véhicules). Le nettoyage professionnel propose une alternative économie entre 90€ et 350€, éliminant les suies sans détériorer la céramique via des fours industriels. Ce processus préserve la structure interne et prolonge sa durée de vie.
Le défapage (suppression physique et reprogrammation du calculateur) est strictement illégale depuis 2014 (article L. 318-3 du Code de la Route). Les contrevenants encourent une amende de 7 500€, l’immobilisation du véhicule et un échec systématique au contrôle technique, renforcé depuis 2019 par des tests d’opacité des fumées.
Un véhicule défapé rejette jusqu’à 10 fois plus de particules fines, aggravant les risques de maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Cette pratique annule la garantie constructeur et peut endommager le moteur en cas de reprogrammation mal réalisée. Les particules fines non filtrées pénètrent profondément dans les poumons et le système sanguin.
Oui, les moteurs essence récents disposent d’un GPF (Gasoline Particulate Filter), obligatoire depuis la norme Euro 6c (1er janvier 2016). Ce système élimine 95% des particules invisibles émises par les moteurs GDI (injection directe), dont les particules cancérigènes.
Contrairement au FAP diesel, le GPF se nettoie naturellement grâce aux températures élevées des gaz d’échappement (600-800°C). Sa durée de vie égale celle du véhicule, avec un remplacement coûteux (590€ à 2 500€ en 2024 selon matériaux : cordiérite ou acier). Sa suppression, bien que techniquement réalisable, est interdite et passible des mêmes sanctions que pour le FAP, avec un risque accru de pollution sonore et environnementale.